SCUM MANIFESTO échos 82
Je vous parle dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Elles nous tiennent par les couilles et ne nous lâcheront pas.La participation aux élections que nous venons à peine d’obte-nir il y a quelques années, ainsi que celle d’absorber une gélule contraceptive masculine, ne doit pas nous laisser aller à la paresse. Nous ne devons pas perdre de vue cette lutte acharnée qui n’en est qu’à la lisière de ses possibilités.Elles mènent la danse, arrachons la cravache de leurs mains !Naguère, les choses étaient différentes, vous pouvez m’accorder votre pleine et entière confiance, de nombreuses œuvres littéraires et philosophiques, passées sous silence, censurées, détruites, en témoignent.Elles ont réécrit l’Histoire, elles nous ont raconté des histoires.Elles nous font gober leurs pilules !
Regardez ces jolies fleurs sur ma gauche.Elles aussi sont toxiques.
Qu’on leur dise avec des fleurs !
Une décoction à base d’iridacées et de canne de Madère. Les irridacées entraînent, post-ingestion de la partie bulbeuse de la plante, ataxie, motricité perturbée, coordination empêchée des extrémités, nausée, diarrhée, coliques, crampes, arythmie cardiaque, bradycardie, pulsations cardiaques en dessous de 60 par minute, hypotonie et basse pression sanguine. La canne de Madère ou dieffenbachia, une simple morsure sur la tige peut causer de graves irritations de la gorge et rendre aphone. Dans certaines circonstances, l’irritation peut causer l’enflure de la langue et rendre la respiration laborieuse, allant jusqu’à la nécrose.
Que Penthésilée, l’égérie de la faction féministe gouvernemen-tale, en absorbe donc quelques rasades et sa gorge de se bom-ber comme la grenouille, l’enflure, qui voulait se faire plus grosse. Qu’elle passe la coupe à ses copines, ministresses de pacotille qui