Nathalie Talec, artiste française et chef d’atelier à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, déploie une œuvre aux frontières de la science et de l’imaginaire, guidée par le chamanisme inuit de « celui qui voit les yeux fermés », découvre le monde dans une forme d’éblouissement.

Différents motifs constants depuis plus de trente ans dans le travail de l’artiste, comme la figure de l’aventurier qui aborde des territoires inconnus, ou le froid, état abstrait et intangible, irrepré-sentable sinon par ses manifestations, déclinent sous l’angle de l’autofiction et de la métaphore, l’exploration, non pas du réel, mais de sa représentation dans l’espace cérébral.

Nathalie Talec convoque tous les médiums, dessin, peinture, vidéo, musique, per-formance, installations monumentales pour donner forme à des abstractions,

visualiser des perceptions, représenter l’immatériel, décrire la mécanique sub-jective et esthétique qui anime l’homme dans son environnement, dans ses sen-sations, ses déplacements, sa pensée.

De multiples sources d’inspiration, pui-sées dans les littératures scientifique, mythologique, les récits de voyage ou fictions d’anticipation, mais aussi dans les univers du rock, des sitcoms et des réseaux, donnent à Nathalie Talec une large palette pour construire le refuge

www.nathalietalec.com

www.nathalietalec.com

www.nathalietalec.com

Site internet de l’artiste :

« J’ai toujours abordé l’art comme un récit d’aventures, un scénario à adapter, une partition à écrire, une expérience héroïque d’insoumission radicale à partager »

Nathalie Talec, juin 2015.

du monde sensible où s’improvisent sans cesse de nouveaux dialogues entre l’œuvre et le visiteur.